qu'il convenait d'examiner quelle avait été l'évolution des revenus et charges de chacun des époux, cas échéant si l'on devait attendre de ceux-ci qu'ils réalisent des revenus plus importants que ceux perçus puisque le tribunal paraissait d'ores et déjà devoir admettre que les critères d'application anticipée de l'article 125 CC étaient réunis ; qu'en ce qui concernait les revenus du mari postérieurement à fin janvier 2010, la situation était relativement plus compliquée puisqu'il ressortait du dossier que le prénommé avait touché des indemnités mensuelles moyennes de l'assurance-chômage de 6'226,20 francs, vraisemblablement dès le 1er août 2010 ; que l'on ne savait pas vraiment quels