condamné la défenderesse à verser au demandeur une indemnité de dépens de 1'300 francs après compensation partielle. Le premier juge a retenu que la situation des parties avait ceci de particulier que le demandeur gagnait relativement bien sa vie du temps de la vie commune et pendant la séparation, jusqu'à ce qu'il adresse son congé à la compagnie d'assurances T. pour le 31 décembre 2009 (tout en travaillant en fait jusqu'à fin janvier 2010) ;