Elle faisait valoir que son mari n'avait aucune raison de se priver du revenu réalisé auprès de son ex-employeur, si ce n'est de se soustraire à ses obligations d'entretien ; que les certificats médicaux émanant du médecin traitant de son conjoint étaient dénués de force probante ; que les montants consignés auprès de Me K. devaient servir en premier lieu à la désintéresser, ainsi que ses enfants, puisque le requérant ne payait plus les contributions d'entretien et non à payer un avocat et des frais de justice dont le prénommé était lui-même l'instigateur. K.