donnait acte à la mère qu'il s'engageait à contribuer à l'entretien du prénommé par une pension mensuelle et d'avance de 1'000 francs, allocations familiales en sus jusqu'à sa majorité ou jusqu'à la fin d'études ou d'apprentissage régulièrement menés. Dans sa réponse et demande reconventionnelle du 13 janvier 2010, l'épouse a notamment conclu à la condamnation du demandeur à verser une pension mensuelle et d'avance de 1'000 francs en faveur de chacun de ses deux enfants, allocations familiales en sus, jusqu'à la majorité ou la fin d'une formation ou d'études régulièrement menées, ainsi qu'une rente viagère de 1'980 francs pour elle-même.