L'appelante n'obtient que faiblement gain de cause, pour la période du 1er août 2012 au 31 juillet 2013, alors qu'elle l'emporte pour un peu plus de la moitié de ses conclusions, pour la période postérieure au 1er août 2013, dont la durée n'est pas déterminée. Dans ces conditions, il paraît équitable de répartir par moitié les frais d'appel et de compenser les dépens. Par ces motifs, LA COUR D'APPEL CIVILE 1. Admet partiellement l'appel de X. et annule le chiffre 2 de la décision entreprise, pour ce qui concerne les périodes postérieures au 1er août 2012. 2. Condamne Y. à verser à X. une contribution d'entretien mensuelle, payable d'avance, de 2'780 francs dès le 1er août 2012. 3.