Elle perdrait toutefois beaucoup en qualité de vie (un poste d'enseignement à plein temps, plutôt qu'à 80 %, ne constitue nullement un surcroît d'effort insignifiant, à plus de 50 ans notamment), pour un maigre bénéfice matériel et sans d'ailleurs procurer au mari un gain décisif de ressources. On doit admettre qu'un tel effort irait au-delà de l'adaptation voulue par la jurisprudence, au sein d'un couple encore marié, quoique séparé, après environ vingt-sept ans de vie commune. A cela s'ajoute que, concrètement, le second palier d'augmentation de taux d'activité est très difficilement praticable, sauf coïncidence presque miraculeuse.