ses propres besoins et sa pension se limiterait donc à la moitié des ressources globales disponibles, d'environ 5'300 francs (soit davantage qu'à l'époque de la vie commune). Elle perdrait toutefois beaucoup en qualité de vie (un poste d'enseignement à plein temps, plutôt qu'à 80 %, ne constitue nullement un surcroît d'effort insignifiant, à plus de 50 ans notamment), pour un maigre bénéfice matériel et sans d'ailleurs procurer au mari un gain décisif de ressources.