Le disponible global de 4'560 francs est peu inférieur à celui du temps de la vie commune. L'épouse a droit au comblement de son déficit, par 500 francs, et à la moitié du surplus, soit 2'280 francs, d'où une pension de 2'780 francs. En portant ses revenus propres à 6'000 francs net, l'épouse procurerait au budget du couple un apport d'environ 750 francs, impôts déduits. Elle couvrirait presque exactement ses propres besoins et sa pension se limiterait donc à la moitié des ressources globales disponibles, d'environ 5'300 francs (soit davantage qu'à l'époque de la vie commune).