Au moment de la séparation, les époux réalisaient des revenus de 9'830 francs pour le mari (y compris un bonus régulièrement perçu, mais sans la prime de flexibilité momentanée que la première juge écartait à juste titre, en page 9 de sa décision, mais qu'elle incluait dans son terme de comparaison en page 13) et de 3'100 francs pour l'épouse (sans compter des remplacements qui paraissent, pour l'essentiel, postérieurs à la séparation), soit approximativement 12'930 francs au total.