Pour apprécier ce que la jurisprudence nomme « le standard de vie antérieur », il n'y a pas lieu de s'arrêter aux seuls revenus cumulés des époux, mais de prendre en compte également leurs charges indispensables, pour arrêter approximativement leurs ressources disponibles et se prononcer sur le confort de vie qui, selon l'expérience générale, pouvait en résulter.