C'est donc sans fondement sérieux qu'il affirmait, dans sa réponse du 17 juin 2011, que les époux avaient « convenu que l'épouse allait chercher un travail à 100 % » (ch. 9) et il y a lieu de retenir, au contraire, que la dernière organisation du couple convenue – expressément ou tacitement - comportait un emploi à plein temps pour le mari et à mi-temps pour l'épouse.