Elle a déclaré, lors de son interrogatoire, avoir eu une possibilité de poste à 100 % au printemps 2010 et y avoir renoncé, d'un commun accord avec son mari. Celui-ci n'a pas protesté à ce sujet, lors de son propre interrogatoire, et s'il souligne dans ses observations sur appel (ch. 12) que « la décision finale a été prise par l'épouse », ce qui est assez naturel, il n'allègue aucune divergence à ce propos. C'est donc sans fondement sérieux qu'il affirmait, dans sa réponse du 17 juin 2011, que les époux avaient « convenu que l'épouse allait chercher un travail à 100 % » (ch.