En l'espèce, on retiendra que si les époux ont adopté, pendant un certain temps, un mode de répartition des tâches dit traditionnel – Madame interrompant sa carrière professionnelle de 1986 à 1997 (comme admis par le mari dans ses observations du 3 novembre 2011) -, l'épouse a ensuite exercé, pendant une bonne dizaine d'années, un emploi compris entre 25 % et 45 %, porté à 50 % en 2009. Elle a déclaré, lors de son interrogatoire, avoir eu une possibilité de poste à 100 % au printemps 2010 et y avoir renoncé, d'un commun accord avec son mari.