La jurisprudence susmentionnée commande effectivement de rechercher, dans un premier temps, la convention expresse ou tacite régissant l'organisation du couple, du temps de la vie commune. En l'espèce, on retiendra que si les époux ont adopté, pendant un certain temps, un mode de répartition des tâches dit traditionnel – Madame interrompant sa carrière professionnelle de 1986 à 1997 (comme admis par le mari dans ses observations du 3 novembre 2011) -, l'épouse a ensuite exercé, pendant une bonne dizaine d'années, un emploi compris entre 25 % et 45 %, porté à 50 % en 2009.