Aucun fait nouveau n'est survenu qui autoriserait une perspective différente, ni avant la décision de première instance – rendue environ seize mois après la séparation -, ni à ce jour. Il y a donc lieu de considérer que, si la séparation est intervenue de manière moins conflictuelle que souvent observé, elle a néanmoins acquis, à vues humaines, un caractère définitif. 4. L'appelante fait par ailleurs valoir que l'organisation convenue du temps de la vie commune comportait une activité à mi-temps, au maximum, de sa part et que les charges supplémentaires découlant de la séparation n'imposent nullement une augmentation de son activité, à court terme de surcroît.