a CPC), mais peu importe, dès lors que l'appelante fait preuve de transparence en admettant un fait qui lui est plutôt défavorable. L'admissibilité des pièces déposées par le mari, les 19 avril et surtout 21 août 2012, est bien plus discutable mais, on le verra plus loin, ces documents ne revêtent pas une importance décisive, quoi qu'il en soit. 2. Selon la jurisprudence (ATF 137 III 385), lorsque la reprise de la vie commune, entre époux séparés, n'est plus sérieusement envisageable, « le but de l'indépendance financière des époux, notamment de celui qui jusqu'ici n'exerçait pas d'activité lucrative, ou seulement à temps partiel, gagne en importance ».