Le mode de vie adopté par les époux dans la dernière décennie comportait une activité de l'épouse à 50 % au maximum. En outre, la séparation intervenue n'impose pas d'accroissement du taux d'activité précité, en vue de conserver le niveau de vie antérieur des époux, chacun disposant de 2'400 francs par mois, après paiement des impôts.