Se fondant sur une jurisprudence fédérale, elle a par ailleurs admis que, selon les circonstances, des femmes âgées de plus de 50 ans pouvaient être tenues d'étendre leur taux d'activité, au-delà de 50 à 60 %. Estimant de telles conditions réunies, elle a néanmoins considéré qu'une reprise d'activité à 100 % ne pouvait être exigée dans l'immédiat, ce d'autant que le mari avait admis que sa femme renonce à un poste à 100 % en 2010. La première juge a donc fixé deux termes, le premier au 31 juillet 2012 pour un passage à 80 % et le second au 31 juillet 2013 pour un passage à 100 %. Sur cette base, la juge a arrêté cinq périodes d'entretien distinctes :