De son point de vue, sa femme n'avait droit à aucune contribution d'entretien de sa part, dès lors que les conditions posées aux articles 175 et 176 CC n'étaient pas réunies (quand bien même il concluait, lui aussi, à ce que les époux soient autorisés à vivre séparés). En outre, le lien conjugal étant irrémédiablement rompu, le critère de l'indépendance économique devait prévaloir. A cet égard, la requérante, excellente enseignante, est clairement en mesure de chercher un poste à 100 %, comme cela avait d'ailleurs été convenu entre époux en 2010.