Vu le ton de la requête, il revendiquait l'attribution du domicile conjugal (ce à quoi il a renoncé à l'audience du 5 juillet 2011). Il soulignait que dans un premier temps, sa femme avait pris contact avec une avocate en vue d'une requête conjointe de divorce, de sorte que son apparente opposition à une telle procédure, désormais, lui paraissait guidée par des perspectives financières. De son point de vue, sa femme n'avait droit à aucune contribution d'entretien de sa part, dès lors que les conditions posées aux articles 175 et 176 CC n'étaient pas réunies (quand bien même il concluait, lui aussi, à ce que les époux soient autorisés à vivre séparés).