de preuve déterminant. Le 2 mai 2011, l’appelante a déclaré souhaiter « que la procédure suive son chemin » et que les témoins (au sens large) fussent entendus. Son conseil ajoutait : « Ma mandante s’efforce de réunir les fonds nécessaires pour la mise en place de ladite expertise, celle-ci étant primordiale dans cette affaire » (loc. cit.). A l’issue d’une audience qui s’est tenue le 26 août 2011, au cours de laquelle les auditions sollicitées ont eu lieu, le conseil de l’appelante a dit persister à requérir la mise en œuvre d’une expertise graphologique, et le juge déclaré maintenir sa décision par laquelle il avait définitivement renoncé à ordonner la mise en œuvre de celle-ci.