Le tribunal a entendu un représentant de partie et un témoin. Il a aussi, sur requête de l’appelante, qui entendait établir que la signature figurant sur le billet à ordre qui lui avait valu sa condamnation était un faux, ordonné une expertise graphologique qui n’a pas été réalisée, l’appelante n’ayant pas payé l’avance de frais de 5'500 francs qui lui avait été demandée le 15 février 2011, puis le 8 avril 2011, par un courrier annonçant qu’à défaut de paiement au 15 avril 2011, il serait renoncé à l’expertise.