L’appel est donc bien fondé et l'ordonnance querellée doit être annulée. Cette conséquence s'inscrit encore dans le cadre des conclusions prises en appel, qui doivent être interprétées selon la réelle intention de l'appelant – et donc en fonction aussi de l'argumentation qu'il développe – et peuvent être implicites (Hohl, Procédure civile, Tome II, n. 588 et 2258), la recevabilité d'une demande en justice devant quoi qu'il en soit être examinée d'office, d'entrée de cause et, si nécessaire, à tout moment par la suite jusqu'à la décision finale (Hohl, op. cit., n.1181 et le renvoi à l'article 60 CPC). 6.