moins que les différentes hypothèses devaient être instruites du point de vue factuel, le juge devant ensuite user de son pouvoir d’appréciation tel qu’il lui est conféré par l’article 651 al. 2 CC. Cette conclusion, qui exclut l’application de l’article 257 CPC du point de vue procédural, ne signifie pas encore que la solution que préconisait le premier juge ne sera pas celle qu’il pourra ordonner à l’issue d’une instruction ordinaire, mais une application stricte de l’article 257 al. 3 CPC implique de constater que le tribunal n’aurait pas dû entrer en matière sur la requête de cas clair présentée par l’intimé. L’appel est donc bien fondé et l'ordonnance querellée doit être annulée.