On peut certes admettre que la situation conflictuelle entre les copropriétaires n’a plus à être prouvée. Un partage en nature paraît de ce fait au premier abord relativement difficile, voire exclu. L’état de fait aurait néanmoins dû être mieux cerné pour être considéré comme suffisamment clair, au point qu'il n'était en réalité laissé au premier juge aucun choix dans l'application de l’article 651 al. 2 CC. Or, il ne découle pas du dossier une situation de fait aussi claire, en particulier les possibilités concrètes de partage de la copropriété ainsi que les coûts qui y sont inhérents, de même que - pour être au plus proche du texte de l’article 651 al.