s’agissant de copropriétaires qui ne désirent pas que l’immeuble passe en des mains étrangères, des enchères privées entre eux se justifient ; s’agissant de copropriétaires qu'aucun autre lien n'unit et qui entendent simplement devenir chacun propriétaire du tout ou du moins tirer le plus grand profit de l'aliénation de sa quote-part, des enchères publiques sont en revanche préférables (ATF 80 II 369, JT 1955 I 489, 495-496).