Dans le cas de partage en nature, l’inégalité des parts peut être compensée par des soultes (al. 3). Le juge est libre d’ordonner la vente aux enchères ou le partage en nature ; pour choisir entre ces deux solutions, il recherchera si la chose est divisible sans diminution notable de valeur et prendra sa décision en fonction de la situation d’espèce, des circonstances personnelles et des besoins et aspirations des copropriétaires; son jugement sera fonction de la nature de la chose et de l'équité ;