S’agissant du partage en nature, l’intimé conteste que les solutions préconisées par l'appelant puissent être envisageables, pour différents motifs qu'il expose dans sa réponse. En substance, seule la possibilité d’une vente aux enchères publiques, telle que demandée par l’intimé, est réaliste, si bien que le cas est clair en fait et en droit. C’est dès lors à juste titre que le premier juge a fait droit à la requête du 26 septembre 2011. F. Le 26 mars 2012, les parties ont été informées qu’un deuxième échange d’écritures n’apparaissait pas nécessaire et que sauf avis contraire dans les dix jours, il serait statué ultérieurement, sur pièces et sans débats au sens de l’article 316 al.