L'appelant relève que les hypothèses de partage envisagées constituent de réels partages matériels et non simplement une transformation de la copropriété en une propriété par étages qui n’est qu’une forme particulière de la copropriété. Il conclut son appel en précisant que « seule l’annulation de la décision entreprise permet simplement de garantir au recourant un procès équitable et pour ce seul motif déjà, elle doit être prononcée ». E. Dans sa détermination sur appel du 21 mars 2012, Y. conclut à son rejet, sous suite de frais et dépens.