Il s'est contenté de retenir que le partage en nature entraînerait de gros désavantages, sans investiguer les solutions proposées par l'appelant. Par ailleurs, le premier juge aurait dû déterminer si une vente aux enchères et un partage en nature auraient eu des effets à peu près équivalents pour chaque copropriétaire, en fonction de leurs circonstances personnelles, de leurs besoins et de leurs aspirations. Ne l’ayant pas fait, le premier juge a manifestement violé les articles 651 CC et 257 CPC. Au vu du texte de l’article 651 al.