En revanche, comme il ressort du rapport d'enquête sociale du 17 novembre 2011 que l'intimée emménagerait dans cet appartement le 1er janvier 2012, il convenait de prendre le loyer en considération seulement à partir de cette date. Pour la période antérieure, la prénommée a vécu en foyer d'accueil ou chez sa sœur et elle n'a ni établi, ni même allégué des frais de logement. Le minimum vital de base pour elle-même et les enfants pouvait cependant être pris en compte, rien n'indiquant que l'intéressée n'aurait pas à assumer les frais en question. Il faut relever encore que le dossier n'établit nullement que l'intimée vivrait en concubinage. 5.