En ce qui concerne les charges de l'épouse, il est vrai que celles-ci ne sont pas documentées ; en particulier le bail à loyer conclu par la prénommée n'a pas été déposé au dossier. Toutefois le loyer de 1'400 francs par mois qu'elle a articulé lors de son interrogatoire est vraisemblable et demeure raisonnable pour un appartement devant abriter trois personnes ; le premier juge pouvait donc en tenir compte. En revanche, comme il ressort du rapport d'enquête sociale du 17 novembre 2011 que l'intimée emménagerait dans cet appartement le 1er janvier 2012, il convenait de prendre le loyer en considération seulement à partir de cette date.