Dans sa lettre au juge du 23 janvier 2012, l’enquêtrice sociale a confirmé que rien ne lui laissait penser que les enfants seraient en danger auprès de leur mère. Au demeurant, il convient de souligner qu’une procédure de mesures protectrices de l’union conjugale, qui suit les règles de la procédure sommaire et n’est pas un « mini-procès en divorce » (arrêt du TF du 29.06.2012 [5A_218/2012] cons. 3.3.1 et les références citées), exige une réponse rapide aux questions qui se posent, sans possibilité de procéder à une administration de preuves approfondie. Il n’y a donc pas lieu de soumettre l’intimée à l’expertise psychiatrique requise par l’appelant.