En l’occurrence, ce fait nouveau a été communiqué au premier juge par l’appelant par lettre du 14 février 2012, la décision critiquée datant du même jour, et invoqué derechef dans le mémoire d’appel. Quant aux lettres du procureur relatives à la procédure pénale opposant les parties et au relevé d'un échange de SMS entre celles-ci, ils ne renseignent pas sur l'état de santé de l'intimée et partant sur son aptitude à s'occuper des enfants. Certes, la lettre du procureur du 10 avril 2012 indique que « quant à Y., il ressort du dossier de l’instruction 2011.3628 opposant les parties que d’importants troubles psychiatriques l’ont affectée et ont nécessité notamment des hospitalisations.