que, pendant les premiers temps de la séparation, le père avait été privé du droit de visite par la mère, mais que l'enquêtrice sociale avait, depuis lors, pris des dispositions pour aménager le droit précité, de sorte que les parents étaient désormais capables de se mettre d'accord en la matière ; que l'intérêt présumé de la fratrie plaidait pour que les deux enfants soient attribués à l'un ou l'autre des parents ; que les enfants avaient passé la majeure partie de leur existence à [...] NE ; que, le 8 août 2011, la mère avait quitté brusquement le canton de Neuchâtel pour s'établir en Valais, sans consultation préalable du père, ce qui était regrettable ;