NE et à ce que, à tout le moins, la garde de A. soit attribuée au requérant. Le 23 août 2011, Y. a déposé une requête de mesures protectrices de l'union conjugale et de mesures superprovisionnelles, ces dernières à rendre sans citation des parties, concluant notamment à ce que la garde des deux enfants lui soit attribuée et à ce que le requis soit condamné à contribuer à l'entretien des enfants et au sien, par des pensions mensuelles et d'avance de 650 francs par enfant, allocations familiales en sus, et de 1'000 francs pour elle-même, dès le 10 août 2011.