Or il saute aux yeux que les prestations LAA et AI versées dans la première période (soit avant la reprise d'une activité) n'ont pas de concordance temporelle avec le dommage subi au cours des années suivantes. Il ressort clairement du dossier, au demeurant, qu'aucune prestation n'a été versée au-delà de fin 1999. C'est éventuellement la prise en compte intégrale des prestations LAA et AI, en 1998 et 1999, alors que l'incapacité de gain du lésé tenait peut-être partiellement aux suites de l'accident antérieur, qui aurait pu être discutée.