L'appelante ne critique pas, en elle-même, la manière dont la première juge a évalué le « salaire de valide » (comme dit plus haut, une indexation inverse de celle pratiquée, mais ne conteste pas le montant retenu de 3'430 francs par mois en 2000). Elle ne s'en prend pas non plus au fait que ce revenu hypothétique ait été revalorisé année par année, conformément à l'évolution du même indice global des salaires qui déterminait le revenu de 2000 à partir de celui de 2010, ce qui paraît logique et conforme à l'expérience générale.