Elle critique d’ailleurs le fait que les indemnités et rente perçues de l’assureur LAA et de l’assurance-invalidité n’aient été imputées sur l’éventuelle créance envers le responsable que jusqu’au 31 décembre 1999, et non jusqu’à la date du premier jugement cantonal. A son avis, l’erreur d’indexation commise rejaillit sur le calcul de la perte de gain future, également faussée par la prise en compte d’une augmentation de salaire à un âge où celle-ci n’est plus conforme à l’expérience générale. De surcroît, affirme-t-elle, l’autorité de première instance aurait pris en considération dans son calcul des bénéfices de la société R. Sàrl nullement établis.