– sans indexer dans le même temps le salaire d’invalide à 50 %, ce d’autant que, souligne-t-elle, les salaires ne progressent plus, notamment pour les plus modestes, au-delà de l’âge de 50 ans. De l’avis de l’appelante, la jurisprudence imposait d’indexer non pas le salaire hypothétique de valide, mais la différence entre celui-ci et le revenu réel d’invalide, ce qui aurait conduit au constat d’inexistence d’une perte de gain passée. Elle critique d’ailleurs le fait que les indemnités et rente perçues de l’assureur LAA et de l’assurance