francs par mois, treizième salaire compris, du début de l’année 2000 jusqu’à 2011. Il s’en suit que dans le second semestre 2000, le salaire réel d’invalide excède le salaire hypothétique de valide et qu’il n’y a donc pas de perte de gain, mais que dès l’année 2001, le second terme l’emporte, avec une différence bien sûr croissante, de 16 francs par mois au départ jusqu’à 506 francs par mois en 2011.