Enfin, la première juge a indexé le dernier résultat précité à l’évolution annuelle de l’indicateur des salaires nominaux, sur la période de 2000 à 2011. Le jugement attaqué distingue, pour la perte de gain dite actuelle, une première période de 18 mois (23 juin 1998 au 31 décembre 1999), où est examinée la « perte de gain durant l’incapacité de travail » ; le premier semestre de l’année 2000, soit la dernière période supposée d’exploitation de l'établissement D., même sans accident (alors que dans les faits, le demandeur a été employé de la société R. Sàrl dès le début de l’année 2000) ; enfin, la période du 1er juillet 2000 à la date du jugement, ou plus précisément fin 2011.