Pour tenir compte de l’inflation subie au cours de la décennie précédente, soit 15,3 %, elle a divisé le montant de 2010 par 115, 3 % (résultat intermédiaire de 4'340 francs), avant d’adapter cette donnée « au temps de travail hebdomadaire de 42,15 heures (moyenne du temps de travail effectif sur les onze dernières années), soit 4'573 francs » puis de retenir les 75 % du dernier montant précité, pour obtenir un salaire hypothétique de 3'430 francs, pour un invalide à 25 % (des suites du premier accident) en 2000. Enfin, la première juge a indexé le dernier résultat précité à l’évolution annuelle de l’indicateur des salaires nominaux, sur la période de 2000 à 2011.