Cela dit, on doit envisager que cette situation soit réalisée: le maître de l'ouvrage, bien que se trouvant face à une expertise qui contredisait la thèse qu’il soutenait, selon laquelle les défauts d’apparence du mur de soutènement étaient entièrement imputables à l’entreprise de maçonnerie, s’est abstenu de questions complémentaires dont on ne peut d’emblée exclure qu’elles auraient eu une influence sur le résultat final de l’expertise, de même que sur l’appréciation que le juge pouvait en faire. A cet égard, si Y1 et Y2 ont choisi de ne transmettre l'expertise à l'appelante que le 1er novembre 2005, alors qu'elles avaient pu constater sa disponibilité à fournir des renseignements plus