les solutions judiciaires évoquées », lesquelles se référaient aux différentes possibilités pour la société X. SA d'intervenir aux côtés du maître d'œuvre, sans traiter directement des conclusions prises par l'entrepreneur à l'encontre du maître), pas plus du reste que celle du 2 décembre 2005 par les intimés à l'appelante ne contient d'indication sur la volonté des premières nommées de proposer une transaction à l'entrepreneur. Ce n'est que le 6 février 2006 que Y1 et Y2 ont informé la société X. SA qu'une transaction avait – déjà – été passée entre le maître de l'ouvrage (i.e. les intimées) et l’entreprise M. SA, les parties à cette procédure se ralliant aux conclusions de l'expert.