du 8 décembre 2005, les intimées n’entendaient pas astreindre l'appelante pour bénéficier d’un appui technique mais pour lui faire payer la part de dommages qu’elle aurait causé. Son intervention ne lui aurait pas permis de poser des questions à l’expert, qui était au demeurant un de ses concurrents directs, les délais légaux pour déposer des questions complémentaires étant échus, et une contre-expertise dépendait de la décision du tribunal. La dénonciation n’était donc pas intervenue en temps utile pour permettre à l’appelante de défendre valablement ses intérêts. L’issue du premier litige n’était ni favorable ni défavorable