La société X. SA était en effet dans la position particulière de devoir soutenir le dénonçant (Y1 et Y2) en vertu des règles de la bonne foi puisque ses mandants avaient besoin d’indications techniques pour se défendre utilement (première condition). La dénonciation était intervenue encore suffisamment tôt dans la procédure pour permettre au dénoncé de poser des questions complémentaires à l’expert ou éventuellement de se réformer, ou de convenir avec les défenderesses qu’elles se réforment jusqu’à la réponse y compris, une contre-expertise pouvant alors être demandée et le sort de la procédure ayant pu être différent (deuxième condition).