– ne trouve pas d’assise dans le dossier. Il ressort certes des témoignages recueillis que, le matin du 30 janvier 2011, l’intimée a refusé de communiquer oralement à l’équipe de jour le rapport relatif à ce qui s’était déroulé durant la nuit ; toutefois, les conséquences de ce refus, consécutif aux difficultés de communication avec l’infirmière précitée, doivent être relativisées puisque ledit rapport est consigné par écrit. Un avertissement aurait dès lors suffi à sanctionner ce manquement isolé de l’intimée. 4.