Celui-ci apparaît comme abusif dans la mesure où l’appelant entendait imposer à l’intimée de travailler désormais de jour avant l’expiration du délai de résiliation du contrat de travail. Par ailleurs, on ne saurait retenir que le problème de communication entre l’intimée et sa responsable hiérarchique, A., rendait nécessaire que la première nommée cesse sans délai de travailler de nuit pour la sécurité ou le bien-être des résidents du home.