En outre, selon le relevé manuscrit déposé par l’infirmier chef lors de son témoignage, depuis son engagement, la prénommée n’avait travaillé de jour que quinze fois en 2009, dont huit fois durant les week-ends et deux fois en 2010. Compte tenu des répercussions importantes sur la vie privée de l’intimée d’une obligation de travailler désormais de jour, puisqu’elle est mère de trois jeunes enfants et que son mari exerce une activité à plein temps, un changement radical d’horaire ne pouvait lui être imposé de manière abrupte, selon les règles de la bonne foi.